Monnayages neuchâtelois
En 1632, on utilise un balancier pour frapper les batz et autres petites espèces, mais une presse à rouleaux pour le teston et les grosses pièces en argent. En 1632, on utilise un balancier pour frapper les batz et autres petites espèces, mais une presse à rouleaux pour le teston et les grosses pièces en argent.

Le Cabinet de numismatique conserve environ 1500 monnaies frappées dans le Canton de Neuchâtel, du Moyen-Age à nos jours. Il possède également près de 300 poinçons et coins monétaires ayant servi à la fabrication de ces monnaies. De nombreuses archives (moulages, fiches de travail, notes) déposées par les principaux chercheurs qui ont publié sur ce sujet constituent en outre plusieurs fonds documentaires. Le droit de battre monnaie est inféodé à la maison de Neuchâtel par l'Evêque de Lausanne à la fin du 12e siècle. Mais, si nous sommes sûrs que ce droit a été utilisé, nous ne connaissons pas aujourd'hui les pièces qui ont alors été frappées. Pour l'époque médiévale, le monnayage neuchâtelois identifié se limite donc aux deniers émis par le comte Louis (1343-1373) et aux bractéates de sa fille, la comtesse Isabelle (1373-1395). Ce comté souverain, devenu Principauté en 1648, émettra des monnaies de 1585 à 1694 (Orléans-Longueville), puis de 1712 à 1818 (Hohenzollern), avec une parenthèse de 1806 à 1814 (au nom du prince Berthier, nommé par Napoléon).

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