Quelle mémoire pour quelle histoire ?

Face aux innombrables documents qui constituent la mémoire des peuples, petits ou grands, l'historien se doit d'opérer des choix forcément subjectifs.

Avec abnégation, rigueur et méthode, il tente de poser les résultats objectifs auxquels son enquête le conduit.

Mais, à l'heure de l'interprétation, l'historien se mue en un créateur constamment balancé entre art et science et il se sent parfois étrangement seul devant la lourde responsabilité de redonner vie au passé. 

07.jpg (49399 octets)

 retour  droite.gif (611 octets)
abandon  bas.gif (423 octets)